Y volver, volver...

 Hace años, cuando vivía en Vigo, me fui en verano a Montpellier para hacer un curso y revitalizar mi francés. En la academia a la que iba me pidieron que les describiera mi ciudad, como parte del "test de placement". Yo ya estaba pensando en irme, así que mi redacción empezó con cierto tono crítico hacia la ciudad, que en el párrafo siguiente intenté compensar descubriendo, casi sin querer, el particular encanto de la ciudad.
J’habite dans une ville qui n’est pas la mienne. Juste comme la plupart de ses habitants. Il s’agit d’une ville assez grande et assez industrielle pour une région, la Galice, plutôt rurale et pauvre, donc beaucop de gens des villages viennent ici pour étudier ou travailler.
Le centre ville est sauvage et inconfortable, bien que les conditions naturelles soient presque parfaites : un climat privilégé, au bord de la mer, entourée de paysages impressionants et jolis villages.... Néanmoins, la ville s’est dévéloppée d’une façon trop rapide et peu humaine : des bâtiments de differentes époques se mélangent sans ordre ni respect pour l’historique, les voitures envahissent des rues peu conditionnées et pleines de travaux,et il y a peu d’espace pour les loisirs, mise à part des bars et des rues et centres commerciaux. Les gens sont souvent pressés et les activités culturelles sont minoritaires et difficiles à trouver.
En somme, tous les défauts de la jeunesse : vitesse, bruit, chaos, un touche d’agrésivité. Mais aussi, bien sûr, ses vertues : la vitalité, l’espoir, la volonté de grandir et d’améliorer chaque jour, la force, l’exigence, le mouvement. Les activités culturelles et sportives sont isolées et peu connues, mais enthousiastes; l’industrie et le commerce, dinamiques, et la nuit, vivante et libre.
Il y a des villes qu’il faut voir, et il y a des villes qu’il faut vivre. Parfois, ces dernières, il faut les découvrir avant. Vigo est une de ces villes. Son charme peut être difficil à trouver, mais si on le cherche, il est là.

Más de diez años después, pensando en volver, encuentro una ciudad muy distinta. O quizás ha cambiado la mirada, no sé. Mi impresión es que todos esos aspectos encantadores que permanecían ocultos en el subsuelo han salido a la luz, la ciudad se ha lavado la cara, se ha acicalado, y se esfuerza en mostrarse en su esplendor. 
Pero esta es, ahora, la impresión de un visitante. Tal vez en unos meses escriba otra entrada con la opinión contraria. Ya veremos.

Comentarios

Entradas populares de este blog

Trabajo y empleo

Normal Natural Necesario

Metáfora conceptual y viceversa